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Une racine artificielle en titane, sur laquelle se fixe une couronne. C’est la seule solution qui remplace la racine, et pas seulement la dent visible.
Une racine artificielle en titane placée dans l’os de la mâchoire, sur laquelle vient se fixer une couronne. Il remplace la racine, pas seulement la dent visible.
Parce que les dents voisines basculent vers le vide et que l’os, qui n’est plus sollicité, se résorbe. Plus on attend, plus la reconstruction est complexe.
Non. Il faut des gencives saines et un volume d’os suffisant. Le tabac et un diabète mal équilibré pèsent sur la cicatrisation — le bilan préalable tranche.
Au contraire. Un implant ne fait pas de carie mais l’os qui le tient peut s’infecter : brossage et contrôles réguliers conditionnent sa durée.
Une dent absente ne laisse pas seulement un vide. Les dents voisines basculent vers l’espace libre, celle d’en face descend faute de contact, la mastication se répartit mal, et l’os qui portait la racine, n’étant plus sollicité, se résorbe lentement.
L’implant est une vis en titane placée dans l’os de la mâchoire, qui joue le rôle de la racine. Une fois intégrée, elle reçoit un pilier puis une couronne. C’est la seule solution qui maintient l’os, parce qu’elle continue à lui transmettre les forces de mastication.
Elle a un autre avantage : elle ne touche pas aux dents voisines. Un bridge, lui, suppose de tailler les deux dents qui encadrent le vide, même si elles sont saines.
Un implant ne se pose pas partout ni chez tout le monde. Trois vérifications précèdent la décision.
Le volume d’os. Il faut assez d’os, en hauteur et en épaisseur, pour ancrer l’implant à distance des structures voisines — sinus en haut, nerf en bas. Une radiographie en trois dimensions le mesure précisément. Quand l’os manque, une greffe préalable est parfois possible.
L’état des gencives. Une maladie des gencives non traitée est une contre-indication : les mêmes bactéries qui déchaussent les dents attaquent les implants. L’assainissement précède toujours la pose.
L’état général. Un diabète déséquilibré, certains traitements osseux, et surtout le tabac augmentent nettement le risque d’échec. Le tabac est le facteur modifiable le plus important.
Examen, radiographie 3D, assainissement préalable si nécessaire.
Sous anesthésie locale. L’implant est placé dans l’os.
L’os colonise la surface de l’implant. Cette phase se compte en semaines et ne se raccourcit pas.
Empreinte, puis pose de la couronne sur le pilier. La dent est fonctionnelle.
Un implant s’entretient comme une dent : brossage, passage entre les dents, contrôles réguliers. Il ne fait pas de carie, mais la gencive et l’os autour de lui peuvent s’enflammer — c’est la principale cause de perte d’un implant à long terme, et elle est évitable.
Elle se fait sous anesthésie locale et n’est pas douloureuse. Les suites — gonflement, gêne — sont comparables à celles d’une extraction et durent quelques jours.
Plusieurs semaines sont nécessaires à l’intégration de l’implant dans l’os. Ce délai dépend du site et de la qualité de l’os ; il est annoncé au plan de traitement.
L’implant lui-même n’est pas pris en charge par la sécurité sociale. La couronne qui le surmonte peut l’être partiellement. Certaines mutuelles prévoient un forfait : demandez une prise en charge écrite avant de commencer.
C’est possible, mais le risque d’échec est nettement plus élevé. Un arrêt, même temporaire autour de l’intervention, améliore réellement le pronostic.
Bridge et appareil amovible : les autres façons de remplacer une dent absente.
C’est lui qui vérifie les conditions avant tout projet d’implant.
Ce qui se fait une fois la santé de la bouche rétablie.
Sur rendez-vous, du lundi au vendredi de 8h45 à 19h15.
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